Je Suis Un Comic


Non, le titre n’est pas la proclamation égocentrique de mon humour légendaire et si spirituel qui provoque tant l’admiration de mes fans (donc de Vicki et de mon chat… XD et de vous, bien sûr hein) mais un jeu de mots qui vous paraitra des plus ingénieux, jonglant entre le dit humour et mon goût - que je croyais mort – pour les comics.

Oui, parce que je ne vous ai pas encore dit qu’il y a longtemps, j’étais un grand amateur pour ne pas dire un grand consommateur de comics. Je dis grand consommateur car ces bandes dessinées américaines peuvent vite devenir une drogue*. Et sans doute qu’elles l’étaient pour moi qui en voulais toujours plus ! A l’époque, chaque mois, mon porte-monnaie fondait comme neige au soleil devant les Spiderman, Hulk, Xmen et autres super zéros euh… héros.

Alors, puisque c’était une drogue, j’avais décidé d’arrêter. Et de la manière la plus ferme. La manière employée par mon grand-père pour arrêter de fumer : du jour au lendemain. J’avais dit « j’arrête » et je n’y suis pas retombé. Méthode sans doute plus efficace que celle employée par ma belle-maman pour arrêter de fumer… Elle n’a pas tenu 24 heures (pardon, belle-maman) !



Enfin, je dis ça mais j’y suis finalement retombé… Après tout ce temps ! Mais c’est de la faute de Vicki ! Si, si. Après tout, c’est elle qui en achetant et lisant allégrement des… Picsous (oups… aurais-je révélé un secret inavouable ?! XD) a provoqué chez moi une sorte de levée de barrière. Un tilt dans ce qui me sert de cervelle. C’est pour cela que quelques jours plus tard, alors que j’attendais mon train et que, pour passer le temps, j’errais comme une âme en peine (admirez le côté dramatique de la description) chez un marchand de journaux aux abords des quais, j’ai cédé à la tentation. Il faut dire que la revue dénichée choisit de traiter des origines des super héros de Marvel. Et précisément, le numéro que j’ai finalement acheté contient les premières aventures du mystérieux Ghost Rider. Sombre héros de Marvel né dans les années 70 dont j’ignorais à peu près tout exception faite du film magnifique (…ment merdique !) avec Nicolas Cage.

La couverture reprend celle du Marvel Spotlight de l’époque où Johnny Blaze faisait ses premiers pas : avouons que ça plante le décor.



A l’heure qu’il est, j’en suis à la troisième aventure. Autant dire que je dévore le truc ! En fait, pour dire vrai, je suis devenu fan dès la première page… Si je m’attendais à ça ! Le côté vieillot a un charme fou, c’est « vintage », comme on aime à dire. Le personnage est bien torturé, victime de Satan, il qui a compris un peu tardivement que le Diable n’est pas Malin pour rien et qu’il triche toujours, surtout lorsqu’il passe un pacte. La B .D est sombre à souhait même si bien entendu les dialogues après toutes ces années n’ont forcément plus le même impact et frisent (à de très rares occasions, tout de même) le comique involontaire (comme cette phrase d’un vilain motard qui nous sort une réplique « culte » dans le ridicule : Mec ! ce type est de bizarreville ! Je me tire !**). Je suis scotché dessus et Vicki a déjà deviné (comme quoi, son cerveau de blonde fonctionne…) que je vais la saouler avec Ghost Rider pendant un moment ! D’ailleurs je le fais même dans ces pages ! Hi-hi.

Je ne regrette qu’une chose, c’est que les éditions françaises actuelles ne proposent pas d’intégrales des aventures de mon héros (…devenu préféré) comme elles le font pour Spiderman ou Hulk… Ce serait pourtant un travail de compilation relativement simple vu que le personnage n’a pas fait l’objet de tant d’aventures…

*comme les pâtes à tartiner, par exemple…

** encore une fois, tout n’est pas de ce niveau-là !


Petit Bonus :




Spooky.

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